Mercredi 17 Mars

OUTLINES + JUNE HILL

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Concerts // de 19h à 23h
 
 

OUTLINES

Outlines sont deux amis de longue date.
Bien que la vie les ait réunis (Jerome & Irfane étaient dans le même lycée),
le vrai responsable de leur union est le hip-hop et sa culture.
En effet, au début des années 90, Jerome était breakdancer et Irfane graffait.
Après plusieurs démêlés avec les forces de l’ordre, Irfane troqua
ses bombes pour les vyniles et un autre aspect du hip-hop : le dee-jaying,
tandis que Jerôme se concentrait sur son travail au sein du management des Daft Punk.

Leur premier single “Just a lil’ lovin’ “, leur remix planant du Lucky Boy de DJ Mehdi,
et l’album qui suivit “Our Lives Are Too Short” furent unanimement salués,
aussi bien par les médias (Radio Nova) que les artistes (Mr Scruff, Pedro Winter, Gilles Peterson, Laurent Garnier entre autres).
Au croisement entre Jazz et Pop via sampleurs et claviers, transpirant leur passé Hip-hop par le rythme et l’attitude,
le résultat donne un mélange pointu, qui n’est pas sans rappelé le “golden age” de la discipline, loin du formatage actuellement joué en radio. Au menu de ses friandises vocales, les voix de Beat Assaillant, RZA ou encore le slameur Abd Al Malik.

Ces jours-ci doit sortir leur deuxième opus, contenant moins de samples,laissant pleine place au talent des deux amis d’enfance,
et des musiciens qui les accompagnent en live.
Après plusieurs mois de travail aux Etats-Unis dans le studio de RZA, ils viennent d’achever l’enregistrement à Paris,
au mythique studio Gang, où Daft Punk viennent d’achever leur 4ème album.

Jerome et Irfane trouvent encore le temps de passer des disques tout autour du monde,
dans les clubs (Paris, New-York, Londres) comme dans les soirées prisées (Yacht du milliardaire russe Abramovitch,
Soirée de Tarantino à Cannes), ou encore dans le festival au Sonar (Barcelone).
Cherchant un qualificatif pour leur musique, ce n’est autre que Georges Clinton, maitre du P-Funk,
qui résuma le tout en deux mots qui résonnent encore dans leur tête : “Motown futuriste”.



JUNE HILL

Juin 2009.
La ville dort encore quand les rêves de June lui rappelle à cette promesse faite depuis des années. Un pacte d’adolescent, quand il rejoignait son vieil ami des après midi entières pour digérer et chanter les morceaux qui tournaient alors sur
la platine. Les expériences acquises au sein de leur formations respectives (Eliott, Mark Brenner, Blackstars Utd, Daisy Age, Indica, Hicksville), ainsi que leurs nombreuses premières parties dans l’antre de salles réputées ou pour des artistes reconnus (Joe Cocker, l’Alhambra Paris, Le Rockstore, …) les rapprochent au même titre que leurs influences communes, et désormais, il ne leur reste plus qu’à ouvrir ensemble le journal musical intime qui trône dans leurs têtes. La musique et les mots remplissent aisément les pièces vides, et quand au bout d’un mois de travail respectif ils se réunissent , le projet se révèle de lui-même.
Une base de folk américaine teintée de pop sixties pour certains,des accents pouvant effleurer parfois le rock et la country, une rencontre de culture et d’horizons différents pour d’autres. Qu’importe les termes que l’on puisse apposer pour comprendre cette alchimie. Pour eux, simplement, ce sera June Hill.


5€ sur place